Ouverture d’un nouvel hôtel Hyatt Place & House à Paris Nord 2

Au cours du mois d’octobre 2020, dans la zone d’activités hôtelières de Paris Nord 2, le Groupe Hyatt a ouvert un nouvel hôtel Hyatt Place & House **** d’une surface d’une capacité de 309 chambres pour le Hyatt Place et de 121 appartements au format studio et suite pour la partie Hyatt House. Le complexe dispose un restaurant, nommé Zoom, où le chef Kasymoun Touré propose une variété de plats mêlant cuisine gastronomique française et internationale. Une piscine et une salle de fitness ont été intégrées, ainsi qu’un « Market » se rapprochant d’un petit magasin alimentaire, permettant d’acheter des plats à emporter. Le complexe hôtelier 4 étoiles possède également 11 salles de séminaire et une salle de conférence de 250 m², d’une capacité de 130 places assises et de 200 personnes en configuration debout. Le parking est privatif avec voiturier et vous y trouverez aussi des billards pour les instants de détente. Des atouts de poids qui ne manqueront pas de charmer les entreprises pour leurs prochains événements.

Malgré la situation sanitaire actuelle impactant le monde de l’hôtellerie, en ayant ralenti drastiquement le nombre de clients voir en entraînant simplement la fermeture des hôtels autour de l’aéroport Charles de Gaulle, ce nouvel hôtel, dirigé par Pierre Brochard en qualité de Directeur d’Opérations, montre qu’il n’y a pas de fatalité et qu’il faut continuer à avancer de façon optimiste en prévision du futur. Le complexe hôtelier se veut proposer une offre globale de services digne d’un resort grand standing, avec de nombreuses activités et équipements. La partie Hyatt Place s’inscrit dans un registre plus classique, avec des chambres pour les courts séjours. Tandis que le Hyatt House s’oriente vers les moyens et longs séjours, avec des studios disposant de kitchenettes et de tout le confort n’ayant rien à envier à un appartement de particulier. Le complexe hôtelier, arborant le logo Pet Friendly, accepte les animaux de compagnie. Cependant, il vous faudra sûrement attendre encore un peu avant de pouvoir profiter de la salle de sport et la piscine, car provisoirement inaccessible aux clients avec les mesures sanitaires en vigueur.

Le hall d’accueil, spacieux et lumineux, est dans un style épuré accompagné d’un mobilier design. Les dalles marbrées au sol reflètent la lumière provenant des baies vitrées, diffusant un éclairage homogène et donnant un aspect visuel chaleureux. C’est une belle réalisation. Le personnel est accueillant et sympathique, nous ne pouvons que leur souhaiter une reprise de l’activité hôtelière dans les semaines et mois prochains.

Pour toutes réservations à l’hôtel Hyatt House, rendez-vous sur le site : https://www.hyatt.com/fr-FR/hotel/france/hyatt-house-paris-charles-de-gaulle-airport/cdgxp ou au téléphone : 01.70.03.12.34. En ce qui concerne la partie Hyatt Place, les nuitées seront disponibles à partir du vendredi 16 octobre 2020. Mais vous pouvez d’ores et déjà effectuer vos réservations sur le site : https://www.hyatt.com/fr-FR/hotel/france/hyatt-place-paris-charles-de-gaulle-airport/cdgzp ou au téléphone : 01.48.16.12.34. Adresse d’Hyatt Place & House : 241 Rue de la Belle Étoile, 95700 Roissy-en-France. WM

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Deux nouvelles expressions et… rubriques sur Roissymail

Avant même ces temps troublés dûs au virus, j’ai toujours eu en tête deux “expressions” d’enfants.

La première vient de ma fille, quand elle était petite (6 ou 7 ans). On partait chaque année, depuis Paris, en vacances, dans le sud de la Meuse (super, que je recommande). Une fois, en arrivant près des lieux, il y avait eu des travaux sur les routes, et j’avais dû faire plusieurs fois demi-tours. Ma fille, impatiente d’arriver, sûrement, me demande alors, d’un ton inquiet: “comment on va faire papa ?”

La seconde date de quelques années plus tard, dans le nord du Bénin, dans la ville de Bembèrèké, où habitait alors ma femme, dans la “maisonnée” comme on dit là-bas, (des appartements autour de la cour) du roi.  Le fils (qui devait avoir  3 ou 4 ans) de voisins,  Espé (diminutif d’Espérance) entendait l’appel à la prière de la mosquée du coin, il ne comprenait pas, bien sûr, et il répétait “Y’a la salade” ! Je m’étais toujours demandé pourquoi (en fait je sais maintenant : voici les premiers  mots en arabe de l’appel :« Hayya ‘ala la-salah ») et gardé ça en tête lorsque je ne comprenais pas des choses qui me paraissaient dans un premier temps compliquées.

Et ces temps d’incertitudes j’ai pensé à créer deux nouvelles rubriques dans ce Roissymail avec ces deux expressions ! EV

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Les agriculteurs et les élus du territoire se mobilisent contre les dépôts sauvages d’ordures

Depuis deux semaines, bon nombre d’usagers de la D317 ont pu constater la présence de deux énormes tas de détritus à hauteur du rond-point de l’Europe, situé au-dessus de la Francilienne entre Goussainville et Louvres. Ce dépôt de déchets (ci-dessus) a été mené par plusieurs agriculteurs du territoire du Grand Roissy, excédés par les dépôts sauvages sur leurs terres agricoles. Ces deux imposants tas, représentant plusieurs tonnes de déchets, n’est que la partie immergée de l’iceberg. Représentant un véritable fléau, ce phénomène touche malheureusement tout le pays et est en constante augmentation depuis 30 ans. Cela détériore les cadres de vie, pollue les sols et est une menace directe pour les agriculteurs, qui retrouvent ces dépôts sauvages en plein milieu de des champs, pouvant abîmer les machines agricoles.

Cette action est largement soutenue par les élus locaux, qui tirent la sonnette d’alarme sur de telles pratiques s’apparentant à un écocide. Dans ces élus en colère, Chantal Romand, maire de la commune de Mareil-en-France (95) qui a décidé d’agir en faveur d’une chasse aux pollueurs aux abords de sa ville. « C’est un gros problème, un véritable fléau ! Dans ces dépôts sauvages, il y a énormément de gravas et des restes de matériels de chantiers. Mais, on y trouve aussi des produits toxiques, dangereux pour la santé et l’environnement. Même si nous les enlevons, les déchets reviennent de plus belle », déclare Chantal Romand, lors de l’entretien téléphonique.

« Ici à Mareil-en-France, nous avons récemment décidé de passer à l’offensive avec l’installation de caméras, se déclenchant aux moindres mouvements sur les sites de dépôts sauvages. Dès ce mercredi 7 octobre, une de nos caméras a pris sur le fait des individus venus déposer une carcasse de camionnette sur un plateau », ajoute-t-elle. La capture est ci-dessus.

La maire de Mareil-en-France, comme ses homologues élus, attendent des moyens et des actions des pouvoirs publics, avec un durcissement de la loi afin de combattre ce fléau. Pour rappel, tout dépôt de déchets (dont les abandons d’épaves) est interdit sur l’espace public et sur le terrain d’autrui (art. R.632-1 et 635-8 du code pénal). Tout contrevenant est passible d’une amende de 35 euros (article R 632-1 du code pénal), et si l’infraction est commise au moyen d’un véhicule, le montant de l’amende est de 1500 euros (article R635-8 du code pénal). Une sanction qui pourrait paraitre bien dérisoire pour dissuader les pollueurs.

Autre commune du Val d’Oise ayant rencontré ce genre de situation et ayant pris des initiatives contre les dépôts sauvages, Vémars, qui avait des tas de déchets à la sortie de la ville, à proximité de la route longeant le stand de tir. Une voie de service donnant accès à l’autoroute A1 servait de dépotoir clandestin jusqu’à ce que la mairie décide de condamner cette dernière avec un grillage et des blocs de béton, comme le montre la photo ci-dessus. Méthode radicale mais efficace.

Que ce soit en lisière de bois ou en plein champ, cette année a été fortement marquée par une hausse des dépôts sauvages, en ce qui concerne le territoire du Grand Roissy, malgré la création ces dernières de plusieurs déchetteries comme celle située entre Survilliers et Plailly https://www.smdoise.fr/dechetteries/dechetterie-de-plailly/. En attendant un regain de sanctions envers ces actes d’incivilité, qu’ils soient particuliers ou professionnels, les pollueurs sont rarement les payeurs. WM

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Frédéric Carlier, nouveau directeur de la Mer de Sable, entre ambition et passion

A l’occasion du premier jour d’ouverture de la Mer de Sable pour la saison Halloween 2020, le samedi 3 octobre, le nouveau directeur du parc à thème, Frédéric Carlier, qui est en poste depuis juillet 2020, a présenté le bilan de la saison estivale et ses ambitions pour l’avenir du parc. L’homme à l’accent du Sud-Ouest, titulaire d’un Master 2 en Science de gestion et management de l’Université Montesquieu-Bordeaux IV, a voué sa carrière professionnelle au monde du loisirs, en travaillant chez Décathlon et Koezio. Situé sur le territoire d’Ermenonville, la Mer de Sable, créée en 1963 par Jean Richard, avait été rachetée par la Compagnie des Alpes en 2005, groupe opérateur des parcs de loisirs ayant en charge le Parc Astérix, le Futuroscope, le Musée Grévin, ainsi que les domaines skiables français. En 2015, le Groupe Looping, comprenant entre autres les parcs Bagatelle et Mini-Château, fait l’acquisition de la Mer de Sable. En bientôt 60 ans et engrangeant en moyenne 350 000 visiteurs par an, le parc sur le thème du Far West d’une superficie de 45 hectares a bien évolué, passant d’un parc avec des attractions foraines à des attractions exclusives, et réussissant à se faire une place durable dans le milieu des parcs de loisirs.

« Nous avons trois objectifs pour nos visiteurs, au sein de la Mer de Sable. Partager une journée en famille, construire l’album de famille et vivre des émotions en famille. Un temps de déconnexion et d’immersion en famille. Nous sommes un parc à thème pour les familles, les enfants jusqu’à 12 ans et leurs parents, voulant leur offrir une expérience incroyable. La Mer de Sable n’est pas un concurrent de notre proche voisin, le Parc Astérix, mais une complémentarité. Les enfants y viennent découvrir leurs premières sensations fortes chez nous, puis à l’adolescence ils vont au Parc Astérix », déclare Frédéric Carlier.

« C’est un réel plaisir de travailler avec une équipe compétente et passionnée. Notre personnel est au nombre 180 personnes, regroupant 6 corps de métier différents, opérateurs d’attractions, mécaniciens, administratifs, comédiens cascadeurs, restaurateurs et décorateurs. Nous disposons de 26 attractions et de trois spectacles vivants », ajoute-t-il.

Frédéric Carlier, lors de la conférence de presse, a annoncé la date d’ouverture pour la prochaine saison estivale qui sera le samedi 3 avril 2021, week-end de Pâques. Cette année marquera l’inauguration de la nouvelle attraction 2021, le Silver Mountain, un coaster familial fabriqué par l’entreprise Néerlandaise, Vekoma. Cette dernière aurait dû ouvrir en 2020, mais malheureusement, le coronavirus a eu raison de son report.

Sur le thème du COVID-19, la Mer de Sable a dépensé 50 000 euros pour être aux normes avec les mesures sanitaires, avant sa réouverture en juin 2020. Le parc table sur une perte de 30% de visiteurs, bien que la saison estivale ai été sous de bons hospices avec un afflux massif de visiteurs, très heureux de sortir du confinement.

Pour sa quatrième édition d’Halloween, la Mer de Sable a vu les choses en grand. Les squelettes, citrouilles et toiles d’araignées ont fait leurs apparitions dans le parc. La thématisation a été intégralement revue pour l’occasion, attractions et spectacles n’ayant pas échappé au relooking, que ce soit visuel ou sonore. Les plus petits pourront y trouver les Contes Magiques de Vano le Magnifique, les Chikachocottes et le Safaritrouille. Mais également, le Train des Âmes et le spectacle Dia de Los Muertos. Les comédiennes et comédiens habillés en zombies, sorcières, épouvantails et trolls, déambulant dans le parc, sauront impressionner les plus téméraires.

Avec les mesures sanitaires, le port du masque est obligatoire dans tout le parc. Il vous faudra également acheter vos billets datés, à l’avance, sur le site https://www.merdesable.fr/tarifs-reservations. L’Epouvantable Mer de Sable Saison 4 se déroulera du samedi 3 octobre au dimanche 1er novembre 2020. Les horaires d’ouverture sont disponibles ici https://www.merdesable.fr/calendrier-horaires. Un concours de déguisements est organisé pendant l’événement, avec chaque jour, un Pass Saison 2021 à gagner. Alors, soyez les plus créatifs pour votre prochaine visite sur le parc. WM

 

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Amélie Volle est la nouvelle directrice d’Aéroville

Elle est en poste depuis le 1er septembre et succède à Léa Henry de Villeneuve (revoir ici) . J’ai parlé avec elle avant-hier (elle me connaissait déjà de réputation…). Discussion enthousiaste ! Elle a 29 ans et déjà un beau parcours professionnel, que vous pourrez voir ci-dessous. Ce que j’ai toujours aimé, chez son employeur, Unibail-Rodamco Westfield, c’est sa capacité à nommer des jeunes à d’importants postes de responsabilités.

On lui souhaite plein succès dans ce Grand Roissy aussi passionnant, dynamique, que compliqué !!  EV

Diplômée d’un master en sciences du Management à KEDGE, Amélie Volle a débuté sa carrière en 2013 chez Procter & Gamble pendant 1 an et demi, puis a rejoint COTY en 2015 en tant que Responsable Développement des ventes. En 2018, Amélie Volle rejoint le centre Westfield Rosny 2 en tant que Directrice Adjointe où elle a notamment pris en charge la gestion de l’exploitation quotidienne du centre, les animations des prestataires, l’organisation d’événements comme le lancement de la marque Westfield en septembre 2019. Désormais à la tête d’Aéroville, la nouvelle Directrice a pour ambition de faire rayonner le centre, ses services et son offre unique.
« Après 2 ans passés à Westfield Rosny 2, je suis très heureuse de reprendre la direction d’Aéroville, destination shopping et loisirs incontournable du nord de Paris. En prenant la direction de ce centre de shopping, je souhaite répondre toujours mieux aux besoins et aux envies des visiteurs et également faire rayonner l’offre exclusive d’Aéroville à travers la diversité des enseignes du centre”.

 

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Air France voit son activité baisser de 70% depuis le début de la pandémie

Le constat est terrible ! Depuis mars 2020, début de la crise sanitaire mondiale liée au COVID-19, la compagnie aérienne Air France a enregistré une baisse de 70% de son activité et les perspectives pour les prochains mois, voire les prochaines années, restent sombres. Une faible reprise a été constatée en juillet et août, principalement pour les vols sur le territoire français et européen, donnant une note d’espoir à l’entreprise et à son personnel de bord. Cependant, le nombre de voyageurs a fortement chuté en septembre, revenant à un flux de voyageurs comparable à la période du déconfinement en mai-juin de cette année.

Dans un communiqué du 30 septembre 2020, Anne Rigail, Directrice Générale d’Air France, déclare : « Depuis le début de la crise, je sais que la patience de certains d’entre vous a été mise à rude épreuve lors de demandes de remboursement et d’avoir. Nous avons multiplié par 10 nos équipes commerciales en charge des remboursements, 700 personnes sont dédiées à cette activité. Nous avons traité plus de 2 millions de demandes et remboursé 1,1 milliard d’euros. La totalité des demandes n’a pas pu être encore traitée, mais soyez sûrs que les équipes font le maximum pour vous répondre dans les meilleurs délais ».

« J’ai bien conscience que cette crise a bouleversé nos habitudes, et que l’instabilité de la situation peut freiner vos projets de voyage », ajoute-t-elle, dans le communiqué.

La compagnie aérienne à la dérive d’empennage tricolore s’engage à une politique commerciale garantissant plus de sécurité et de résilience envers ses clients. De ce fait, quelle qu’en soit la raison, les clients peuvent bénéficier d’un avoir remboursable ou d’un report de dates sur leurs billets, et tout ça sans frais supplémentaire.  Air France encourage, grandement, de consulter le site https://airfrance.traveldoc.aero/ afin de vous informer sur les conditions sanitaires et les modalités qui vous attendent, si vous deviez voyager avec la compagnie dans les prochains mois.

Du côté des terminaux sur l’aéroport Charles de Gaulle, le T2, partiellement ouvert, reste le plus actif. Le T1, quant à lui, est toujours fermé depuis mars. Une reprise d’activités de ce dernier peut être envisagée pour mars 2021, si les anticipations de reprise s’y prêtent au printemps. En attendant, le T1 a été transformé en parking pour les longs courriers de la flotte Air France. Régulièrement, les techniciens inspectent et font tourner les réacteurs, afin de ne pas laisser les avions s’encrasser sur le tarmac et d’avoir des problèmes mécaniques par la suite, tel un véhicule que l’on aurait délaissé pendant plusieurs mois. Un roulement entre les appareils est également entrepris, garantissant une activité à minima. Mais la situation reste irréaliste comme me l’a confié, récemment, une connaissance lors d’un vol Paris – New York, où ils n’étaient qu’une trentaine de passagers dans un avion pouvant en contenir 468. Nous vous rappelons qu’à ce jour, les terminaux 1, 3, 2D et 2G sont fermés jusqu’à nouvel ordre. WM

 

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Où en est la ZAC AeroliansParis à Tremblay-en-France ?

Depuis 2013, date de début des travaux, AeroliansParis, opération encadrée par l’agence Grand Paris Aménagement (GPA) en partenariat avec l’établissement public territorial, Paris Terres d’Envol, dispose d’une superficie de 198 hectares. Située sur la commune de Tremblay-en-France (93), aux portes de l’aéroport Roissy Charles de Gaulle, la ZAC AeroliansParis a pour but, selon GPA, se renforcer le positionnement compétitif de la plateforme aéroportuaire en structurant l’espace francilien, autour d’un territoire moteur en matière de développement. L’opération prévoit à terme d’accueillir 850 000 m² d’entreprises internationales, plus de 240 000 m² de commerces et comptoirs, 2 hôtels et 7 restaurants. Le projet comptera, également, la création d’une salle alliant complexe sportif et événementiel de nouvelle génération, ainsi qu’une extension majeure du parc des expositions Paris Nord Villepinte (PEX). La future ligne du Grand Paris Express – Ligne 17, qui devrait être mise en service en 2030, passera au milieu d’AeroliansParis. L’arrêt le plus proche, pour accéder à la zone d’activité, sera où se trouve l’actuelle gare Villepinte-Parc des Expositions du RER B. En ce qui concerne l’emploi, les prévisions annoncent la création de 10 000 à 15 000 emplois sur l’ensemble du site AeroliansParis. La fin des travaux est prévue, initialement, pour 2033, mais des retards pourraient avoir lieu, étant donné la situation sanitaire actuelle et le ralentissement de l’économie mondiale.

L’Association Syndicale Libre, AeroliansParis Gestion, dont le site internet est consultable ici : https://www.aeroliansparis-gestion.fr/, s’occupe du développement de la ZAC AeroliansParis, mais aussi de celle de Paris Nord 2. Claire Dürr, chargée de communication, déclare : « Paris Nord 2 et AeroliansParis, 2 territoires limitrophes, une démarche similaire et une ambition partagée. Cela a été le point de départ de la convergence des 2 sites, que ce soit sur le plan de la gestion, des services et d’un avenir commun. C’est donc un Centre de Gestion unique qui anime les 2 parcs et dynamise la vie des entreprises et de leurs salariés pour favoriser leur bien-être au travail : petits-déjeuners conférences, course de relais, crèche interentreprises, club de sport, institut de beauté, centre automobile, instituts de formation… ».

Retour sur les dates clefs et les dernières nouvelles de la ZAC AeroliansParis, en ce mois de septembre 2020.

En 2016, les premiers bâtiments ont été livrés à l’entreprise de fret express TNT, réalisés par l’entreprise de promotion immobilière, Barjane. 2018 est une année importante avec l’ouverture du centre d’échanges Paris Asia Business Center, dont les premières livraisons avaient eu lieu dès l’automne 2017, renommé Silk Road Paris par la suite, comme l’évoque cet ancien article de Roissy Mail sur le sujet : https://www.roissymail.fr/2018/12/15/paris-asia-se-dote-dune-marque-silk-road-paris/. Une nouvelle étape est franchie en 2019, avec la livraison de la première phase du Spirit Business Cluster, construit par le promoteur immobilier Spirit, prévoyant d’accueillir entre 50 à 80 entreprises sur les 70 000 m² de la zone d’activités. A ce jour, de nombreuses entreprises ont déjà pris place sur le site d’AeroliansParis dans les locaux aménagés par Barjane, Spirit et Silk Road Paris, telles que Daher Dassault, Packdis, Manuloc, Barjane, FC Logistique, Sotracom Air Transit, E.P.S.P, Super Trading, FTL Express, Logitax, Eoletec, TNT, ArchiFrance… dont vous trouverez l’annuaire des entreprises installées sur les parcelles de la première phase de commercialisation, via le lien : https://www.aeroliansparis-gestion.fr/annuaire-entreprises/annuaire-interactif/. De cette première phase, il reste actuellement trois emplacements de construction, 77 000 m², 28 000 m² et 60 000 m² qui doivent trouver acquéreurs, situés au sud de la RD40.

La deuxième phase de commercialisation, dont les dates ne sont pas encore communiquées, regroupe quatre parcelles, 92 000 m², 43 000 m², 62 000 m² et 32 000 m². Elles se trouvent sur les terres de l’actuel Circuit Carole. Ce dernier devrait être déplacé, mais c’est là que les difficultés à la réalisation du projet AeroliansParis commencent. En effet, le déplacement du Circuit Carole est une histoire s’apparentant à un serpent de mer. Depuis une dizaine d’années, les tractations et propositions pour choisir un nouveau site, vont bon train. François Asensi, maire de Tremblay-en-France, avait  proposé un nouvel emplacement à l’est du Vieux-Tremblay, le long des pistes et de la Route Périphérique S. Le projet d’un nouveau circuit est actuellement en attente et aucune avancée ne semble pointer le bout de son nez. Les motards peuvent encore profiter et poser leurs sliders sur la parabolique, en toute tranquillité pour les prochains mois, voire pour quelques années.

Autre projet sur AeroliansParis qui rencontre des difficultés de réalisation, le Colisée, salle polyvalente sportive et culturel de 10 000 places, avec une extension modulable de 1 500 à 1 800 places supplémentaires, un pré-show et un parvis dédiés à la convivialité et à l’animation du site, des espaces d’animations et de restauration accessibles à tous les publics en journée et en soirée, ainsi que des salons de réception modulables pour accueillir des événements d’entreprises ou encore des expositions temporaires organisées par des associations locales. Le Colisée, imaginé par les bureaux d’architectes Archis Populous et X-Tu, aurait déjà dû sortir de terre pour 2021, se voulant un site stratégique pour les Jeux Olympiques et Paralympiques de 2024.. « Nous avons besoin d’un minimum de 45 millions d’euros de financement public pour équilibrer le projet », déclarait le maire de Tremblay-en-France en 2018, au Journal du Grand Paris, dont l’article est disponible ici : https://www.lejournaldugrandparis.fr/tremblay-france-trimestre-decisif-colisee/. Malheureusement, rien ne semble avoir bougé en 2020. Récemment contacté par Roissy Mail, François Asensi dit que les résultats de l’appel d’offre pour sa construction  seront connus le16 octobre prochain. C’est un projet qui lui tient à cœur !   Il ne désespère  pas de voir la salle du Colisée être réalisée sous ce mandat. En attendant, on  peut toujours regarder la vidéo promotionnelle de GPA pour se faire une idée du projet : https://www.youtube.com/watch?v=PwDlrqFIeEg.   WM

L’avis d’EV

Bien compliqué ce dossier de Colisée …

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La ville de Vémars rend un vibrant hommage à François Mauriac pour le 50e anniversaire de sa disparition

A l’occasion des Journées Européennes du Patrimoine qui se sont déroulées le week-end du 19 – 20 septembre 2020, la commune de Vémars a rendu un vibrant hommage à l’écrivain, prix Nobel de littérature et membre de l’Académie Française au fauteuil n°22 en 1933, François Mauriac, qui s’est éteint le 1 septembre 1970 à Paris. Ayant vécu une grande partie de sa vie à Vémars, l’écrivain, qui était tombé amoureux de la ville, repose au cimetière de la commune à quelques pas de la mairie, où repose également la Famille Mauriac. Une vingtaine de personnes avaient fait le déplacement, élus et citoyens, afin de commémorer la mémoire de l’Académicien. Notons la présence de Zykva Park, députée de la 9ème Circonscription du Val d’Oise, ainsi que de Germain Buchet, ancien maire de Saint-Witz pendant 34 ans.

A gauche, Frédéric Didier, maire de Vémars

Au programme de cette cérémonie, un discours d’ouverture donné par Frédéric Didier, maire de Vémars, suivi par la lecture d’un extrait de la préface de Jean Mauriac, fils de l’écrivain, pour l’ouvrage « François Mauriac & Vémars » écrit par Jean Golinelli. Ensuite, un extrait du sombre roman « Fleuve de Feu » écrit par François Mauriac et un de ses derniers bloc-notes de l’été 1970 ont été lus par Micheline Wittmer, de l’association Mauriac en Île-de-France. En bonus, Jacqueline Van Burk, habitante de Vémars, a eu la gentillesse de prêter un livre appartenant à son défunt mari qu’il avait reçu de l’écrivain pour sa communion, avec une dédicace et quelques mots bienveillants manuscrits.

Frédéric Didier, dans son discours, a déclaré : « Nous célébrons aujourd’hui le plus illustre Vémarois. Il s’est attaché à cette ville et à cette maison. Cela a été pour lui une véritable histoire d’amour, aussi bien pour Vémars qu’envers sa femme. Je tiens à remercier le Centre François Mauriac de Malagar, l’association Mauriac en Île-de-France, le lycée professionnel Fernand Buisson d’Ermont, Jacqueline Saley, Véronique Buchet, conseillère déléguée à la communication et tous les employés de la mairie, sans qui rien n’aurait été possible. Je tiens également à avoir une pensée pour Jean Mauriac, qui nous a quitté le 24 août 2020 ».

Lors de cet évènement, on pouvait y voir l’exposition Photos Collection Jeanne Mauriac, ainsi que des vidéos archives de l’INA inédite, dont certaines images tournées à Vémars. Au Musée François Mauriac, situé au rez-de-chaussée de la mairie, a été reconstitué son cabinet de travail, présentant des documents uniques de l’écrivain. Autre exclusivité, la première exposition à Vémars son costume d’Académicien, prêté par le Centre François Mauriac de Malagar. Les participants ont ensuite été conviés à se rendre au cimetière afin d’honorer la sépulture de la Famille Mauriac. Retrouvez ici une interview de l’écrivain, abordant l’après-guerre et le Général De Gaulle : https://www.youtube.com/watch?v=daLngv5C8qo, ainsi que sa fiche Wikipédia https://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_Mauriac.

Le Musée est ouvert toute l’année du lundi au vendredi, de 9h30 à 11h30 et de 15h à 18h, le samedi de 9h à 12h. Adresse : Musée de François Mauriac, 5 rue Léon Bouchard – 95470 Vémars Tél : 01.34.68.34.10

« Du jardin d’où François Mauriac découvrait le petit cimetière voisin, ancré de pleine argile, où il décida, en août 1958, de « faire creuser sa tombe », où il repose pour l’éternité auprès de sa femme, presque à l’ombre des arbres de « sa » forêt, et où le rejoindront un jour ses enfants », avait écrit  son fils Jean Mauriac, décédé le 24/08/2020 et inhumé à Vémars. WM

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4ème Fête des Terres de Gonesse sous le signe de la lutte

Le samedi 19 septembre 2020, sur le territoire agricole du Triangle de Gonesse à proximité de la Patte d’Oie, s’est tenue la 4ème édition de la Fête des Terres de Gonesse, ayant rassemblé autour de 500 participants. Stand de restaurations, de t-shirts et d’associations, des animations comme une tombola et surtout de nombreux débats et groupes de réflexion, se voulant participatifs et inclusifs. Mais aussi, une exposition des créations artistiques du groupe « Les Génies » et une manifestation en vélo de Bastille à Gonesse. Cet évènement a été organisé conjointement par le Collectif Pour le Triangle de Gonesse (CPTG), le Collectif RN2GR et l’association Non au Terminal 4. Le thème principal de cet évènement concernait principalement la suppression de grands projets inutiles tels que le Terminal 4 de CDG, la gare du Triangle de Gonesse de la ligne 17 et le projet de centre commercial de la Gare du Nord.

Galvanisés par l’annonce du 7 novembre 2019 de l’abandon du méga centre commercial et de loisirs EuropaCity, par Emmanuel Macron, les divers collectifs et associations écologiques ont déclaré que cela avait été une première victoire dans la lutte pour la préservation des Terres du Triangle de Gonesse. Ces derniers mettent en avant le modèle proposé par l’association CARMA (Coopération pour une Agriculture agricole, Rurale et Métropolitaine d’Avenir) piloté par Robert Spizzichino, jugeant comme une alternative à tous les projets jugés inutiles. Rappelons qu’à ce jour, ni le projet de la gare de Gonesse, désormais en plein champ, ni le projet de ZAC (Zone d’Aménagement Concerté), validé par le Conseil d’État en juin 2020, ne sont abandonnés, donnant aux associations écologiques un cheval de bataille pour continuer la lutte. Vous pouvez revoir l’article de Roissy Mail sur la réunion publique du CARMA qui s’est déroulée le 22 janvier 2020, avec la présence de Francis Rol-Tanguy en tant que médiateur gouvernemental sur la question des territoires du Grand Roissy et du Triangle de Gonesse, en cliquant sur ce lien : https://www.roissymail.fr/2020/02/09/debat-autour-de-lavenir-du-triangle-de-gonesse-a-villiers-le-bel/.

En fin de journée, les représentants associatifs et politiques se sont succédés sur l’estrade principale afin d’exposer leurs souhaits et leurs convictions. Karima Delli, députée européenne Europe Ecologie Les Verts (EELV) et présidente de la Commission des Transports et du Tourisme, Clémentine Autain, représentante pour La France Insoumise (LFI), Julien Bayou, conseiller régional d’Île-de-France et secrétaire national Europe Ecologie Les Verts (EELV), Matilde Panot, députée du Val-de-Marne (LFI), Aurélie Trouvé, altermondialiste et ancienne coprésidente d’Attac France, Didier Mignot, ex-maire du Blanc Mesnil et conseiller régional (PCF), Carine Pelegrin membre du conseil exécutif Génération Ecologie, Tayeb Khouira, syndicat SUD Aérien, Fabien Gay, sénateur de la Seine-Saint-Denis (PCF), Eugénie Ponthier, adjointe au maire d’Epinay-sur-Seine déléguée à l’écologie urbaine, conseillère territoriale et fondatrice du Collectif des maires contre le Terminal 4, Françoise Brochot, présidente de l’ADVOCNAR, Jérôme Partos, trésorier de l’association France Nature Environnement Île-de-France, Jean-François Julliard, directeur général de l’association Greenpeace France, ainsi les représentants du collectif International Extinction Rébellion ont fait le déplacement pour l’évènement.

Les intervenants se sont succédés afin de motiver les troupes et ont, également, rendu hommage à Bernard Loup, président du CPTG, pour sa détermination et le combat qu’il mène depuis des années pour une alternative écologique contre les projets de bétonisation comme EuropaCity ou la ZAC. Lors de cette manifestation, une maquette de la future gare a été symboliquement détruite à la masse, sous les acclamations de la foule (https://twitter.com/FneIDF/status/1307314435292368897/ ).

« C’est une révolution verte ! Il faut la faire et c’est vous qui pouvez faire changer les choses. C’est un sujet pour lequel on doit se battre. C’est un sujet pour lequel je me bats au Parlement Européen. Non au dumping fiscal et oui à la taxe kérosène. Non au tout béton. Nous devons revenir à la nature », déclare Karima Delli.

Pour Jean-François Julliard : « Notre action a réussi à titiller le Gouvernement. Mais la bataille n’est pas finie. L’Etat biaise les règles du jeu. Pour le T4, nous pouvons gagner mais nous avons en face des adversaires habiles. Revoyant leur copie sur le projet à cause de la crise de l’aérien, attendez-vous à ce qu’ils nous proposent une extension réduite ou un T3 bis. Ne soyez pas dupes ! Ne laissez rien passer ! Nous voulons, avant toutes choses, une convention citoyenne en matière d’écologie ».

Dans un article du 20 septembre 2020, publié par Le Parisien (article complet disponible ici : https://www.leparisien.fr/val-d-oise-95/triangle-de-gonesse-que-l-etat-tranche-son-avenir-20-09-2020-8388291.php), le quotidien évoque les trois solutions à l’étude, chapeautées par Francis Rol-Tanguy, nommé par le Président de la République en tant que médiateur. Le premier scénario serait des terres du Triangle du Gonesse intégralement agricoles. Le second serait un mixte entre agriculture et urbanisation, comme le préconise certains élus locaux comme Jean-Pierre Blazy, maire de Gonesse, où l’urbain et la nature pourraient cohabiter. Le troisième scénario, qui risque certainement de faire grincer les dents des écologistes, serait un prochain entièrement urbanisé, se rapprochant du projet initial EuropaCity. Une chose est sûre, les prochaines décisions sur l’avenir du Triangle de Gonesse promet encore de nombreux rebondissements.

En attendant, les collectifs et associations qui étaient réunis, ce samedi 19 septembre, appellent unanimement à une manifestation, placée sous le signe de l’écologie et de la désobéissance civile sur l’aéroport Charles-de-Gaulle, le samedi 3 octobre 2020. WM

l’avis d’EV

Quel déferlement ! Manquaient plus que les maires de Bordeaux et de Lyon ! Quant à Françis Rol Tanguy, il ne prend pas de risques, comme je l’avais prévu. 

 

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Le Golf International de Roissy a cartonné pour sa première journée d’activités

Dès son premier jour d’ouverture, le vendredi 18 septembre 2020, le Golf International de Roissy a accueilli de nombreux clients, venus entre amis pour découvrir et pratiquer le parcours 18 trous ou simplement venus en famille au restaurant afin de passer un bon moment sur la terrasse. Cela pouvait se voir dès le parking, où ce dernier était quasiment complet au niveau du stationnement. A l’entrée du bâtiment principal, plus communément appelé Clubhouse, vous y trouverez un grand hall disposant d’un style épuré avec quelques plantes dispatchées de ci de là. Au fond, se trouve l’accueil avec le comptoir pour réserver ou valider votre réservation préalablement effectuée sur le site https://jouer.golf/golf/ugolf-golf-international-de-roissy/. Sur quelques murs et devant la baie vitrée, trônent divers articles de golf comme des chaussures et des équipements, tous achetables au comptoir de l’accueil.

Ensuite pour se rendre au restaurant, un couloir, arborant une fresque murale avec les photos des personnes ayant contribué à la réalisation du projet tels que André Toulouse et Patrick Renaud pour ne citer qu’eux, sépare les deux salles. Le restaurant est très aéré, autant en espace qu’au niveau de la vue panoramique qui domine une partie du parcours 18 trous. Sur le côté, une porte donne accès à la terrasse. Pour les tarifs, une formule Entrée + Plat ou Plat + Dessert vous coûtera 24€ par personne (hors boisson). Si vous choisissez la formule complète Entrée + Plat + Dessert, vous devrez compter 29€ par personne (hors boisson). Au menu, dos de cabillaud à la plancha, suprême de volaille, épaule d’agneau confite, entrecôte poêlée à la plancha. Mais les amateurs de grands crus seront certainement au paradis avec une carte des vins digne des plus grands restaurants, comme avec le Saint-Émilion Grand Cru AOC, Château Bellerose 2017 ou le Margaux AOC, Château Giscours, 3e Cru classé en 1855 et 2015.

Globalement, j’ai apprécié l’endroit. Le personnel est à l’écoute et fort sympathique, au restaurant comme pour la partie golf. Les clients que j’ai croisé sur le practice et le parcours 18 trous sont des habitués de ce sport. On sent la passion qui les anime, allant de la concentration la plus intense aux tractations et autres charriages sur une mauvaise performance, tout en restant bon enfant et fair play. Les amoureux de la nature, quant à eux, pourront se promener gratuitement, tout autour du golf, sur les chemins prévus à cet effet. Malgré une pelouse un peu trop sèche à certains lieux, durement éprouvée par la sécheresse de ces derniers temps, j’en conclus que ce Golf International de Roissy est un bien bel endroit et que c’est une très bonne idée de l’avoir réalisé, afin d’augmenter l’attractivité du territoire et l’offre de service en matière de loisirs. Une véritable valeur ajoutée mélangeant sport, gastronomie et nature.

Vous pouvez consulter la grille des tarifs 2020, abonnement au mois ou l’année, en cliquant sur ce lien : https://jouer.golf/content/uploads/2020/09/tarifs2020-roissy.pdf. WM

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